• http://i43.servimg.com/u/f43/12/83/95/61/_5590510.jpgUne campagne de pub initiée par un organisme caritatif cofondé par Bono, le chanteur leader de la formation rock irlandaise U2, a été banni des écrans de la télévision britannique car il ne respectait pas les règles de déontologie de la publicité télévisée dans ce pays.

    Ce court métrage fait partie de la campagne Hungry No More de One qui en appelle aux gouvernements pour aider à tacler les causes de la famine en Afrique.

    Clearcast, qui approuve ou censure la publicité, déclare que cette campagne pourrait ne pas être en conformité avec la législation sur la communication de 2003.

    One souligne qu’il serait "absurde" de ne pas la diffuser.

    Ce clip d’une durée d’une minute, intitulé The F Word : Famine is the Real Obscenity, comprend la participation de stars incluant Bono, George Clooney, Colin Farrell et l’une des vedettes de la série TV Sex and the City, Kristin Davis.

    Un porte parole de Clearcast a déclaré : "Les règles sont que des publicités ne peuvent être diffusées par des organismes dont le but ou l’objet/sujet est entièrement ou principalement politique.

    "Il apparait que One se trouve justement dans cette contrainte puisqu’il (NDLT : organisme) établit qu’une partie de sa raison d’être est d’exercer une pression sur les leaders politiques.

    "Il apparait également qu’un nombre de ses demandes dans cette version publicitaire et que nous avons visionnée est faite à une fin politique, ce qui est contre les règles établies par cette loi de communication publicitaire télévisée."’

    ACTION URGENTE

    Cependant, Adrian Lovett, directeur Europe de One a souligné que cet organisme caritatif n’était pas un partie politique et qu’il n’avait aucune affiliation politique.

    "Nous reconnaissons que le but du code de la diffusion est de tenir à distance la propagande politique de la télévision britannique", a-t-il confié.

    "Mais notre spot met en avant la plaie qui touche 750 000 personnes désespérées en Afrique de l’Est qui, préviennent les Nations Unies, pourraient mourir avant la fin de l’année.

    "A moins que nous ne maintenions le projecteur sur cette crise et le besoin d’une action en toute urgence, ces personnes seront oubliées. Qui peut avoir une objection à ce message ? Nous mettons au défi cette décision et espérons que les diffuseurs la reconsidèreront."

    Clearcast a précisé que le diffuseur d’une pub en infraction avec les règles de la publicité politique s’expose à une potentielle amende de la part de l’organisme de veille et surveillance de la diffusion Ofcom voire une révocation de sa licence.

     

    Source http://www.u2france.com


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    « Put**n… de  famine ! ». Il m’est arrivé parfois de jurer. Mais la plus grosse des injures, aujourd’hui, ce n’est pas « put**n ». Le mot le plus indécent, c’est « famine ». Celle qui frappe la Somalie.


    La sécheresse, la violence et l’instabilité politique ont atteint un niveau record en 20 ans… Plus de 30 000 enfants sont morts en trois mois. Les images de Daadab ressemblent à un cauchemar du siècle passé. Mais nous sommes bien au 21e siècle et ces images sont réelles, cruelles et sans précédent. La crise alimentaire dans la Corne de l’Afrique n’est rien de moins qu’une catastrophe humanitaire et pourtant elle reçoit moins d’attention que les dernières rumeurs sur les stars d’Hollywood.

     

    Le nouveau clip de ONE “Putain de famine : l’obscénité n’est pas là où on le croit” n’est pas un classique et émotionnel appel d’urgence. Il tente d’attirer l’attention des médias sur la tragédie qui se joue sous nos yeux. Il doit pousser les gouvernements mondiaux à intervenir afin de mettre fin à la souffrance aujourd’hui et éviter d’autres cycles de famine à l’avenir. Et par-dessus tout, il incite à agir, car la famine est fabriquée par l’homme.

    Évidemment c’est complexe et les solutions ne sont pas évidentes, surtout en Somalie où, de fait,  il n’y a pas de gouvernement depuis 20 ans. Mais il n’y a pas d’excuse pour la communauté internationale qui détourne les yeux. La plupart d’entre nous n’ont (heureusement) jamais connu la faim, mais nous savons tous ce que c’est que de perdre quelqu’un qu’on aime.

    Chacun de ces 30 000 enfants était une fille ou un fils, un frère ou une sœur. Si vous regardez les histoires qui nous parviennent de la Corne de l’Afrique, elles parlent de mères qui doivent décider quel enfant nourrir et quel enfant laisser mourir ; de femmes laissant les corps de leurs enfants sur le bord de la route sur laquelle elles marchent pendant des semaines à la recherche d’eau et de nourriture pour ceux qui luttent encore pour la survie.

    L’histoire a montré qu’il y a des moyens pour éviter qu’une sécheresse ne se transforme en famine, même si c’est compliqué. Alors, regardez le film et signez la pétition de ONE appelant les dirigeants du monde à tenir les promesses en faveur de solutions éprouvées, qui marchent… des systèmes d’alerte précoces, l’irrigation, des semences résistant à la sécheresse… et bien évidemment la paix et la sécurité. Sur one.org vous trouverez plus d’explications et d’informations. Et si ONE ne demande pas d’argent, d’autresorganisations humanitaires ont un besoin criant de fonds pour venir en aide aux victimes de la sécheresse.

     

    Il s’agit de bâtir un soutien politique dans le monde entier pour des interventions qui sauront arrêter les souffrances d’aujourd’hui et briser le cycle de la famine dans le futur. Surtout, il s’agit d’agir – parce que c’est l’homme qui fait la famine.

     

    Cet article a été publié dans le Huffington Post

     

     


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    http://i43.servimg.com/u/f43/12/83/95/61/somali10.jpgContrairement à ce que l'on pourrait imaginer, Bono n’est pas en train de se prélasser sur la plage. Au contraire, sitôt la tournée de U2 terminée, il a repris son bâton de pèlerin (qu’il n’avait jamais véritablement abandonné) pour s’inquiéter de la situation en Somalie. C’est ainsi qu’on a pu le voir hier soir donner une interview à la chaîne américaine CNN, répondant aux questions d’Anderson Cooper en présence du chanteur et poète somalien K’naan. Un Bono touchant parce que véritablement bouleversé, surtout en fin d'interview. 

    Voici quelques extraits de cet entretien, en commençant par les déclarations de K'naan : 

    Celui-ci a tenu à dire combien il est difficile pour lui comme pour tout Somalien, d’assister à cette situation d’immense urgence sans être en mesure de faire grand-chose. « Nous sommes un des peuples les plus novateurs et les plus capables de la planète. Nous sommes issus d’une tradition qui a contribué à la richesse de la terre (…) et c’est très dur de voir ce peuple perdre sa dignité ». Mais « Comme le dit Bono, cette famine est notre Wake-up call ». 

    A la question d’Anderson Cooper soulignant que depuis 20 ans, beaucoup d’argent a déjà été donné à la Somalie : « Que dire aux gens pour les convaincre de donner encore ? ». Il répond : « Il y a une communauté globale à présent, et nous ne pouvons pas y échapper. Nous devons globaliser aussi notre humanité. Il est vrai qu’à force de voir des images négatives, les gens ont érigé des barricades autour de leur cœur. Il faut passer ça et considérer juste des êtres humains qui ont besoin qu’on les aide (…) Nous sommes un peuple qui tend les bras vers l’extérieur en espérant qu’on va se rendre compte de notre situation, et aussi nous aider à en finir avec ça et à changer notre destin ». 

    De son coté Bono trouve cette situation profondément « shocking and disgusting ». Il a vu notamment une émission de télévision tournée dans un hôpital où l’on expliquait que le programme alimentaire avait été épuisé en trois semaines et trouve cela incroyable : « Nous sommes au 21ème siècle ! La complexité de la situation ne doit pas nous exonérer de la responsabilité d’agir. Là est vraiment le message que je voudrais faire passer». 

    Pour lui, l’urgence absolue, c’est d’assurer le passage de l’aide humanitaire, quitte à organiser une sorte de «Peace conference» dans ce but. Et de demander aux gouvernements de tenir leurs engagements : « Nous avons été déçus par les Français, mais je suis sûr qu'ils vont finir par agir. En revanche, les Allemands ont versé 100 millions. Et le travail que nous faisons avec One au niveau des capitales européennes, c’est de demander aux gouvernements de tenir leurs promesses. C’est mon job, et c’est le job de tous ceux qui ont signé pour la campagne One ». 

    Lorsqu’Anderson Cooper lui parle des 600 000 enfants menacés de mourir de faim, en lui disant que les chiffres sont tellement énormes qu’ils devraient faire la une des journaux tous les jours, Bono répond : 

    « 30 000 enfants sont déjà morts ces derniers mois. Les gens préfèrent regarder à la télé ceux qui se battent contre la police à Londres que regarder les somaliens qui se battent pour leur vie. Ils regardent les cours de la Bourse dégringoler alors que c’est leur propre sens des valeurs qui est en train de s’effondrer. 

    J’ai quatre enfants et rien ne me tient plus à cœur qu’eux : ni mon groupe, ni ma maison, ni rien. Perdre ses enfants, qu’y a-t-il de pire ? Et les Somaliens sont un peuple si élégant, si raffiné, ils ont un tel sens de la famille… 

    J’ai entendu des histoires comme celle de ces femmes obligées d'abandonner leurs enfants morts sur le bord de la route pour aller mendier, ou encore obligées de choisir entre leurs enfants. Est-ce que vous pouvez imaginer ça ? "Je dois laisser celui-ci : il semble être le plus faible... ou elle semble la plus faible. Je prends celui-ci..." 

    Tout cela n'est plus possible. Ca doit s’arrêter. 

    Et ce ne sont pas nos intentions qui comptent, ce sont nos actions. 

    Nous sommes dans un moment qui définit ce que nous sommes vraiment ». 

     

    Pour regarder la vidéo de l'interview, c'est ici : Bono / K'Naan interview 

    Si vous pensez comme Bono que ce qui compte, ce ne sont pas les intentions mais bien les actions : pour agir, c’est ici : 

    Pour signer la pétition One : 

    Petition One 

    Pour faire un don à Action contre la faim : 

    Action contre la faim 

          "Source U2 Acthung.com"

     

     

     


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  • http://i63.servimg.com/u/f63/12/83/95/61/aung10.jpgIl ya une joie prudente parmi les militants pour la libération d'Aung San Suu Kyi. Au cours des années, nous avons craint pour sa vie, et jusqu'à ce que le gouvernement de la Birmanie reflète mieux son peuple, nous devons continuer à être vigilants.

    Avec une vie  privé des libertés fondamentales, elle a vécu si vivement dans l'esprit de son peuple et de ses partisans et a accompli tant de choses. En mettant les  intérêts des Birmans avant les siens, elle a vécu en contraste avec ses oppresseurs. Son combat est devenu un symbole pour toute l'humanité, de ce que nous sommes capables de meilleur et de pire. 

    Pendant toutes ces années, le gouvernement par des intimidations brutales s'est gavé des riches ressources du pays en laissant la population Birmane pauvres et affamée.  

    Nous ne pouvons que prier pour que la junte qui a décidé de sa libération va commencer à en prendre conscience et  saisir cette occasion d'entamer un véritable dialogue vers la démocratie. Nous savons s'ils sont sérieux quand ils promettent libérer les 2.202 autres prisonniers dont le seul crime est d'avoir voulu croire le résultat de l'élection.


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  • http://i23.servimg.com/u/f23/12/83/95/61/babypr10.jpg

    Chaque jour, plus de 1 000 bébés naissent avec le VIH. Pourtant, un traitement simple peut empêcher que les mères ne transmettent le virus à leur futur bébé. Ajoutez votre nom à la protestation des bébés et exprimez-vous tout haut pour que d’ici 2015, plus aucun bébé ne naisse avec le VIH.

    Bono parle de notre campagne pour faire en sorte qu’aucun enfant ne naisse avec le VIH d’ici 2015, avant de chanter « Moments of surrender » sur scène au Stade de France, à Paris, le 18 septembre.

     


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